Author Topic: Révélation sur les affiliations secrètes de la société Trapwire  (Read 1540 times)

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Offline Dragonfly84

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Original Forum URL: http://www.wikileaks-forum.com/index.php/topic,14717.msg39841.html#new
Original Publishers URL : http://rt.com/usa/news/trapwire-cubic-abraxas-system-525/
Emails on WL.org : http://wikileaks.org/gifiles/releasedate/2012-08-14-00-a-brief-introduction-to-abraxas-trapwire-and.html

Translated by Dragonfly84

This article has been translated by a volunteer translator. Neither WL or The Official WikiLeaks Forum shall be held accountable for errors. The reader is welcome to check him/herself the original source linked below, and to comment if there is an error or misinterpretation. If an error is identified we shall endeavour to correct it.

Révélation sur les affiliations secrètes de la société Trapwire

Une documentation récemment découverte concernant le système de surveillance Trapwire suggère que la Cubic Corporation basée à San Diego a effectivement eu un lien direct avec le programme, malgré ses tentatives récurrentes de rejeter les allégations quant à sa participation.

Bien que la société Cubic ait déclaré publiquement à plusieurs reprises qu’elle réfutait les allégations selon lesquelles elle aurait été à un moment donné liée directement aux Applications Abraxas, la société localisée en Virginie du Nord soupçonnée d’avoir produit Trapwire, un billet publié cette semaine sur le blog PrivacySos.org examine les données qui lient les deux entreprises entre elles. La société Cubic a insisté à plusieurs reprises qu’elle n’avait aucun lien avec Trapwire, un système international généralisé de surveillance et de renseignement mis en lumière dans les courriels distribués par WikiLeaks, mais de nouvelles révélations exposent une relation entre les deux sociétés présentée récemment sur un site Web fédéral, en février de l’année dernière.

Comme RT l’a démontré en démêlant la saga Trapwire au début de cette année, des enquêtes à la fois sur la société Cubic et la société Abraxas ont révélé un certain nombre d’associations entre les deux. Dans un communiqué de presse du 13 août 2012, la société Cubic s’exprima sur le sujet et admis qu’elle avait acquis Abraxas Corp en décembre 2010, mais insista, « Abraxas Corporation n’était pas et n’est pas affiliée à Abraxas Applications maintenant connu sous le nom Trapwire, Inc. » La dernière révélation en date discrédite cette affirmation.

PrivacySos a fait savoir qu’un site géré par le US Homeland Security Department’s Federal Emergency Management Agency (FEMA) comprend Trapwire comme produit de vente aux organismes chargés de faire appliquer les lois ainsi qu’aux premiers intervenants. Ce site décrit en détails le contexte et le concept opérationnel du système et dirige les clients de premier plan curieux vers AbraxaxCorp.com pour plus d’informations. Lorsque l’on clique un lien vers l’URL, la bannière en haut de la page d’accueil du concepteur décrit Abraxas comme une « Cubic Company ». Sur la page FEMA, l’information sur le produit est décrite comme étant directement fournie par Abraxas Applications.

La page FEMA reconnaît que « La section des produits comprend de l’information sur les produits commercialement disponibles, information téléchargée directement et volontairement par le fabricant » .

Si tel est bien le cas, soit le gouvernement fédéral présente des informations falsifiées sur Trapwire aux clients potentiels, soit le programme a été partiellement supervisé par la compagnie Cubic comme on le soupçonnait déjà. Si la deuxième hypothèse est la bonne, alors la déclaration du 13 août était un pur mensonge.

Dans le communiqué de PrivacySos, publié mardi, la société confirme que la société Cubic exploite des systèmes tarifaires pour les principaux programmes de transfert ainsi qu'Anonymiser, un outil masquant l’IP décrit par ses publicistes comme « le leader des solutions pour l’anonymat des consommateurs en ligne ».

PrivacySOS signale que « Si les faits décrits par le gouvernement sont corrects, la Société Abraxas gérait les ventes du système Trapwire pas plus tard que février 2011, ce qui signifie que Cubic détenait à la fois des informations privées extrêmement sensibles sur des millions de personnes ordinaires et un système de surveillance en réseau vendu aux gouvernements ».

En plus du communiqué de presse qui tente de distancier la société Cubic de Trapwire, l’activiste et fondateur du Projet PM Barrett Brown a téléchargé sur Youtube ce qu’il dit être un appel téléphonique entre lui et Tim Hall, le directeur de la communication à Cubic Corp. Dans le clip, publié le 21 août, M. Hall a nié toute implication de son entreprise avec le Trapwire et a aussi insisté sur le fait que la société Cubic n’a jamais été liée à Ntrepid, une société distincte qui a reçu une valeur de $2.76 millions de la poche des contribuables pour créer des pseudos « identités virtuelles multiples » Internet afin de diffuser le soutien américain.

Dans le clip, l’homme qu’on affirme être Hall explique : « Il n’y a absolument aucune connexion entre Abraxas Applications et Trapwire ou Ntrepid ». Une recherche sur ces entités a cependant conduit à la découverte des déclarations fiscales de la société Abraxas qui remontent à fin 2011, permettant donc de faire le lien entre les deux sociétés : Trapwire Inc a été enregistré en 2009 par une certaine Margaret A Lee de Virginie, qui a également siégé au conseil d’administration de Ntrepid.

Il est écrit dans le communiqué de PrivacySOS : « Puisque les opérations contractantes de gestion des renseignements et des données du gouvernement sont tellement secrètes et opaques, nous ne saurons peut être jamais ce qui se passe réellement, à savoir si la société Cubic gère des systèmes de transit de données, des soi-disant outils masquant l'IP et des systèmes de surveillance vendus aux gouvernements ». « Cela n’a pas vraiment d’importance étant donné le contexte général. C’est parce que nous en savons plus qu’assez que nous sommes convaincus de la nécessité d’un mouvement de masse en faveur du respect de la vie privée aux États-Unis, que ces connexions soient réelles ou pas.  »
'The only way to deal with an unfree world is to become so absolutely free that your very existence is an act of rebellion.' Albert Camus