Author Topic: GI files - PERSPECTIVE : Carlos alias Le Chacal – nouvelle source d’information  (Read 2149 times)

0 Members and 1 Guest are viewing this topic.

Offline mayya

  • Administrator
  • *****
  • Posts: 7874
Disclaimer : This article has been translated by a volunteer translator.  Neither WikiLeaks nor The WikiLeaks Discussion Forum shall be held accountable for errors.  The reader is welcome to check him/herself the original source linked below, and to comment if there is an error or misinterpretation.  If an error is identified we shall endeavour to correct it.

Avertissement : cet article a été traduit par un traducteur bénévole. Ni WikiLeaks ni le Forum de Discussions WikiLeaks ne peuvent être tenus  responsables d’erreurs éventuelles. Le lecteur est invité à vérifier lui / elle-même la source originale via le  lien ci-dessous, et de nous aviser en cas d’erreur ou d'une mauvaise interprétation. Si une erreur est signalée, nous nous efforcerons d'y remédier.

Traducteur : Mayya

http://www.wikileaks-forum.com/index.php/topic,17504.msg44753.html#msg44753
http://wikileaks.org/gifiles/releasedate/2013-02-13-00-insight-carlos-the-jackal-trial-new-source.html



PERSPECTIVE : Carlos alias Le Chacal – nouvelle source d’information



Date    11-15-2011 13:45:13
De    [email protected]
A    [email protected]
Autres    MessageId: <[email protected]>
En réponse à : 1848050543-[email protected]b13.c11.bise6.blackberry

Texte


SOURCE: Pas de code pour l’instant
ATTRIBUTION: aucune
DESCRIPTION de la SOURCE: Ancient capitaine de gendarmerie américain,  travaille actuellement dans la sécurité, à Paris en ce moment pour observer le procès
PUBLICATION: NON, il a insisté sur le fait que cette information NE PEUT être publiée
FIABILITE DE LA SOURCE: essai
CREDIBILITE DE L’INFORMATION: je suppose que c’est bon,  observations de première main
TRAITEMENT PARTICULIER: NE PEUT ETRE PUBLIE
CONTRÔLEUR  de la SOURCE: Jen


Le 8 novembre 2011

Je viens de passer un moment (20 minutes) dans la salle ou se tient le procès de Carlos.

Le procès se tient dans le Palais de Justice de l’Isle de la Cité. C'est le vieux Palais de Justice, un site historique où se trouve également  la Cour Suprême française.

Carlos n'a pas l'air très effrayant.  Il  a un peu de ventre. Je pourrais cetainement m’occuper de lui en tête à tête  pendant toute une journée.  Je n’aurais certainement aucun problème avec lui. Je lui donnerais peut-être  5 secondes avant que je ne lui écrase la tête plusieurs fois par terre. Il a fait une grève de la faim pendant une semaine. Il a probablement besoin de la continuer pendant un mois de plus.

La salle de tribunal est très ancienne,  d’époque. Sur le banc il semble y avoir environ 7 juges qui écoutent quelqu’un faire un commentaire sans fin. A un moment,  Carlos a levé les yeux au ciel et a grogné, donc je suppose que c'était un procureur (ou le juge  d’instruction) qui lui a lancé une pique.

Maintenant c’est Carlos lui-même qui est assis à l'intérieur de ce qui semble être une boîte  en épais plastique Plexiglass  pare-balles de la taille d'un banc de tribunal  fédéral ( en fait un peu plus grand). À l'intérieur il y a aussi 2 gendarmes assis  assez près de lui. J’espère qu’ils ne sont pas armés.

A un moment, il était debout  en train de parler à son avocat,  qui est également sa femme, à travers une sorte d’hygiaphone  sécurisé installé  dans la paroi.
Les deux officiers sont restés assis. Je me serais probablement mis debout , au moins pour être sur un pied d’égallité et  pour être mobile .

Il y a trois autres gendarmes dans la salle du tribunal. L’un d’eux,  (assis), semble contrôler  le hall d’entrée de la cour. Les deux autres sont debout, le plus souvent au fond de la salle du tribunal. Tous les trois sont armés. Après, J'ai parlé avec l’un d’eux  pendant un quart d’heure. Son anglais était plutôt bon.

Il y a un détecteur de métaux  et un portillon avec un scanner à l'entrée principale du tribunal.  En fait je suis entré par l’autre côté du bâtiment,  par l’entrée  utilisée par le public pour aller visiter la  Chapelle, également d’époque. Là  aussi Il y  avait  un  détecteur de métaux et un scanner. A chaque emplacement il y avait un gendarme  au détecteur de métaux et un au scanner. Le gendarme au détecteur de métaux à également un détecteur de métaux manuel de secours.

Il y avait trois gendarmes postés le long de de l’escalier de la salle du tribunal. (De cette position on peut voir l’entrée et les portiques de sécurité). Il n’y a pas de protocole de sécurité mais ils m’ont évalué  et m’ont questionné.  Ensuite vous montez un escalier et il y a  2 gendarmes (1  seul lorsque je suis parti) avec un détecteur de métaux et un scanner. Ils vous confisquent votre téléphone et vous donnent un reçu pour le récupérer.

Comme  aux  USA , aucun des filtres de sécurité ne pourraient empécher quelqu’un d’entrer avec des explosifs. Est-ce qu’un appareil photo Kodak jetable  pourrait être détecté ? Je me le  demande. N'importe quels explosifs  passés en contrebande dans le tribunal ne seraient probablement pas assez puissants  pour faire sauter Carlos, donc ce  ne serait que pour le “geste”.

Tous les WC que j’ai trouvés étaient fermés. Je ne sais  pas si c'est parce qu’ils étaient occupés ou bien pour des raisons de sécurité habituelles, ou bien pour des raisons de sécurité dues à la présence de Carlos.

Je vais envoyer quelques photos de l’extérieur. J’aurais pu prendre des photos de
l’intérieur (jusqu’à l’entrée de la salle) mais je ne le savais pas.

Les preuves les plus infamantes contre Carlos proviennent des archives de la STASI. Son avocate va soutenir que  ces preuves ne sont pas fiables. Je me demande s'ils vont demander à un ancien de la STASI/HVA  [Hauptverwaltung Aufklärung : administration centrale de reconnaissance]  de venir témoigner. Les principaux protagonistes  sont déjà décédés (je pense à  Marcus Wolf, etc).

le 14 novembre  2011

Donc  je me suis de nouveau retrouvé  dans la salle d’audience du procès de Carlos  pendant un moment.
Le  Palai de Justice est également un lieu de Paris très visité  et donc c’était dificile de ne pas mélanger les deux.

Quelques observations   supplémentaires (sécurité et procédure). Cette fois je me suis assis ailleurs et j’avais une meilleure vue sur le devant  de la cabine du prisonnier.

D'abord, la sécurité au sujet des armes. Je  suis arrivé à peu près 10 minutes  avant la fin de la pause déjeuner. Il y avait un gendarme armé d’un pistolet dans la cabine. Un peu plus tard une alarme s’est  déclenchée,   le signal pour tous de se lever, et les 9 juges sont arrivés et ont pris leurs places. Je pense que c'est un groupe de magistrats criminels [sic]en quelque sorte. Bref, un moment  plus tard  Carlos est arrivé avec 2 autres gendarmes. Celui déjà dans la cabine était près de la porte, le dos  tourné vers Carlos. Les mains non menottées de Carlos  sont passées à  45 cm de la crosse du pistolet du premier officier. Je pouvai bien  voir  qu’un  chargeur  avait été inséré dans le pistolet. Dans l’ensemble, je pense que ce que j’ai vu indique un niveau de sécurité très faible autour du  prisonnier, s’agissant particulièrement d’un terroriste qui purge une condamnation à perpétuité.  Je suis pratiquement  sûr qu’aucune des personnes  qui ont de l’expérience dans le domaine  judiciare  et sécuritaire qui vont recevoir cet email n’auraient autorisé  la présence armes  à proximité d'un prisonnier  si dangereux. Nous avons des normes  et des procédures différentes  dans ces situations. Pas la peine de s’étaler.
 
Quand le bandit Carlos s'est assis, les 3 gendarmes se sont tous assis. Un de chaque côté de lui et celui armé derrière lui. Je suis pratiquement certain que j'ai vu que l'un des autres gendarmes à l'intérieur de la cabine du prisonnier avait aussi un pistolet.

Maintenant quant à la cabine du prisonnier elle-même, de ce nouvel angle, j'ai pu voir que ce n'était vraiement  pas du plexiglass  massif. (Je suis aussi pratiquement sûr que ce n’est pas du verre pare-balles à cause de l'épaisseur.) "Le verre" était en réalité ouvert à   deux emplacements dans la longueur. Chaque ouverture / "fente"  avait une largeur  d’environ  45 cm  sur toute la longueur de la cabine. Une des fentes était  aussi haute qu’une personne assise à l'intérieur de la cabine. L’autre ouverture de 45 cm était à peu près la hauteur du visage d’une personne debout. A un moment   Carlos s’est levé pour parler à son avocat/femme et ses mains étaient en réalité à l'extérieur de la cabine du prisonnier au niveau de l'ouverture inférieure. J’ai l’impression que quelqu’un pourrait se glisser par une des deux ouvertures  (celle du bas étant la plus pratique à cet égard).

A un moment, Carlos, qui est vraiment  ventru et rondouillard, s’est mis debout pour dire quelque chose. Comme je ne parle pas français je peux seulement déduire qu’il essayait de comprendre le nom exact de quelqu’un. Un moment plus tard un autre gendarme est sorti d’une pièce  à côté (à l’endroit où il y aurait une porte pour une salle de témoins ou de jurés )  avec une personne qui était en fait un témoin.  Ce monsieur s'est approché du pupitre, et à ce moment-là  le juge principal ( celui avec une robe rouge, et non noire comme les 8 autres)  lui a demandé son nom, occupation et adresse. Le monsieur a fourni ces renseignements et ensuite le juge principal a commencé à  lui poser des questions, auxquelles le témoin a répondu avec beaucoup plus d’explications  comparé à ce qui se passerait dans une salle de tribunal américaine. Ce témoin n'avait pas l’air très futé. Il m'a même semblé qu'il était un peu "flabunged" (un mot Yiddish qui decrit le mieux la situation. Son témoignage m’a  paru extrémement important  parce que tout le monde dans la salle du tribunal était penché en avant  afin de saisir chaque mot. Quand un moment de confusion se produisait, le juge principal  semblait  pouvoir   faire reprendre au témoin le fil de sa pensée. A mon avis le juge avait assez d’information sur le dossier  pour savoir de quoi il retournait et donc cela ne m'a pas semblé inopportun et ça a aidé au flot de la conversation.

 
« Last Edit: July 05, 2013, 19:00:07 PM by mayya »

Offline mayya

  • Administrator
  • *****
  • Posts: 7874
Disclaimer : This article has been translated by a volunteer translator.  Neither WikiLeaks nor The WikiLeaks Discussion Forum shall be held accountable for errors.  The reader is welcome to check him/herself the original source linked below, and to comment if there is an error or misinterpretation.  If an error is identified we shall endeavour to correct it.

Avertissement : cet article a été traduit par un traducteur bénévole. Ni WikiLeaks ni le Forum de Discussions WikiLeaks ne peuvent être tenus  responsables d’erreurs éventuelles. Le lecteur est invité à vérifier lui / elle-même la source originale via le  lien ci-dessous, et de nous aviser en cas d’erreur ou d'une mauvaise interprétation. Si une erreur est signalée, nous nous efforcerons d'y remédier.

http://www.wikileaks-forum.com/index.php/topic,17504.msg44753.html#msg44753
http://wikileaks.org/gifiles/releasedate/2013-02-13-00-insight-carlos-the-jackal-trial-new-source.html

Traducteur : Mayya



PERSPECTIVE : Carlos alias Le Chacal – nouvelle source d’information


Date    15-11-2011  15:05:54
De    [email protected]
A      [email protected]
           [email protected]
Autres     MessageId: <[email protected]>
En réponse à : [email protected]

Texte

Dis-moi que nous avons  échangé Carlos avec les Grenouilles [les  Français, ndt] et laisse-les s’attribuer un peu de mérite pour sa capture. En réalité, une de nos sources mous a indiqué que Le Chacal était à Khartoum, alors nous l'avons capturé  pendant qu’il taillait  ses rosiers.
Il a aussi été accusé de crimes qu'il n'a vraiment pas commis. Les Grenouilles  le voulaient pour le meurtre de deux officiers des renseignements français, que  Carlos a vraiment tués à bout portant.


Le 11/15/2011 6h45  Jennifer Richmond a écrit :

Texte


SOURCE: Pas de code pour l’instant
ATTRIBUTION: aucune
DESCRIPTION de la SOURCE: Ancient capitaine de gendarmerie américain,  travaille actuellement dans la sécurité, à Paris en ce moment pour observer le procès
PUBLICATION: NON, il a insisté sur le fait que cette information NE PEUT être publiée
FIABILITE DE LA SOURCE: essai
CREDIBILITE DE L’INFORMATION: je suppose que c’est bon,  observations de première main
TRAITEMENT PARTICULIER: NE PEUT ETRE PUBLIE
CONTRÔLEUR  de la SOURCE: Jen


Le 8 novembre 2011


Je viens de passer un moment (20 minutes) dans la salle ou se tient le procès de Carlos.

Le procès se tient dans le Palais de Justice de l’Isle de la Cité. C'est le vieux Palais de Justice, un site historique où se trouve également  la Cour Suprême française.

Carlos n'a pas l'air très effrayant.  Il  a un peu de ventre. Je pourrais cetainement m’occuper de lui en tête à tête  pendant toute une journée.  Je n’aurais certainement aucun problème avec lui. Je lui donnerais peut-être  5 secondes avant que je ne lui écrase la tête plusieurs fois par terre. Il a fait une grève de la faim pendant une semaine. Il a probablement besoin de la continuer pendant un mois de plus.

La salle de tribunal est très ancienne,  d’époque. Sur le banc il semble y avoir environ 7 juges qui écoutent quelqu’un faire un commentaire sans fin. A un moment,  Carlos a levé les yeux au ciel et a grogné, donc je suppose que c'était un procureur (ou le juge  d’instruction) qui lui a lancé une pique.

Maintenant c’est Carlos lui-même qui est assis à l'intérieur de ce qui semble être une boîte  en épais plastique Plexiglass  pare-balles de la taille d'un banc de tribunal  fédéral ( en fait un peu plus grand). À l'intérieur il y a aussi 2 gendarmes assis  assez près de lui. J’espère qu’ils ne sont pas armés.

A un moment, il était debout  en train de parler à son avocat,  qui est également sa femme, à travers une sorte d’hygiaphone  sécurisé installé  dans la paroi.
Les deux officiers sont restés assis. Je me serais probablement mis debout , au moins pour être sur un pied d’égallité et  pour être mobile .

Il y a trois autres gendarmes dans la salle du tribunal. L’un d’eux,  (assis), semble contrôler  le hall d’entrée de la cour. Les deux autres sont debout, le plus souvent au fond de la salle du tribunal. Tous les trois sont armés. Après, J'ai parlé avec l’un d’eux  pendant un quart d’heure. Son anglais était plutôt bon.

Il y a un détecteur de métaux  et un portillon avec un scanner à l'entrée principale du tribunal.  En fait je suis entré par l’autre côté du bâtiment,  par l’entrée  utilisée par le public pour aller visiter la  Chapelle, également d’époque. Là  aussi Il y  avait  un  détecteur de métaux et un scanner. A chaque emplacement il y avait un gendarme  au détecteur de métaux et un au scanner. Le gendarme au détecteur de métaux à également un détecteur de métaux manuel de secours.

Il y avait trois gendarmes postés le long de de l’escalier de la salle du tribunal. (De cette position on peut voir l’entrée et les portiques de sécurité). Il n’y a pas de protocole de sécurité mais ils m’ont évalué  et m’ont questionné.  Ensuite vous montez un escalier et il y a  2 gendarmes (1  seul lorsque je suis parti) avec un détecteur de métaux et un scanner. Ils vous confisquent votre téléphone et vous donnent un reçu pour le récupérer.

Comme  aux  USA , aucun des filtres de sécurité ne pourraient empécher quelqu’un d’entrer avec des explosifs. Est-ce qu’un appareil photo Kodak jetable  pourrait être détecté ? Je me le  demande. N'importe quels explosifs  passés en contrebande dans le tribunal ne seraient probablement pas assez puissants  pour faire sauter Carlos, donc ce  ne serait que pour le “geste”.

Tous les WC que j’ai trouvés étaient fermés. Je ne sais  pas si c'est parce qu’ils étaient occupés ou bien pour des raisons de sécurité habituelles, ou bien pour des raisons de sécurité dues à la présence de Carlos.

Je vais envoyer quelques photos de l’extérieur. J’aurais pu prendre des photos de
l’intérieur (jusqu’à l’entrée de la salle) mais je ne le savais pas.

Les preuves les plus infamantes contre Carlos proviennent des archives de la STASI. Son avocate va soutenir que  ces preuves ne sont pas fiables. Je me demande s'ils vont demander à un ancien de la STASI/HVA  [Hauptverwaltung Aufklärung : administration centrale de reconnaissance]  de venir témoigner. Les principaux protagonistes  sont déjà décédés (je pense à  Marcus Wolf, etc).

le 14 novembre  2011

Donc  je me suis de nouveau retrouvé  dans la salle d’audience du procès de Carlos  pendant un moment.
Le  Palai de Justice est également un lieu de Paris très visité  et donc c’était dificile de ne pas mélanger les deux.

Quelques observations   supplémentaires (sécurité et procédure). Cette fois je me suis assis ailleurs et j’avais une meilleure vue sur le devant  de la cabine du prisonnier.

D'abord, la sécurité au sujet des armes. Je  suis arrivé à peu près 10 minutes  avant la fin de la pause déjeuner. Il y avait un gendarme armé d’un pistolet dans la cabine. Un peu plus tard une alarme s’est  déclenchée,   le signal pour tous de se lever, et les 9 juges sont arrivés et ont pris leurs places. Je pense que c'est un groupe de magistrats criminels [sic]en quelque sorte. Bref, un moment  plus tard  Carlos est arrivé avec 2 autres gendarmes. Celui déjà dans la cabine était près de la porte, le dos  tourné vers Carlos. Les mains non menottées de Carlos  sont passées à  45 cm de la crosse du pistolet du premier officier. Je pouvai bien  voir  qu’un  chargeur  avait été inséré dans le pistolet. Dans l’ensemble, je pense que ce que j’ai vu indique un niveau de sécurité très faible autour du  prisonnier, s’agissant particulièrement d’un terroriste qui purge une condamnation à perpétuité.  Je suis pratiquement  sûr qu’aucune des personnes  qui ont de l’expérience dans le domaine  judiciare  et sécuritaire qui vont recevoir cet email n’auraient autorisé  la présence armes  à proximité d'un prisonnier  si dangereux. Nous avons des normes  et des procédures différentes  dans ces situations. Pas la peine de s’étaler.
 
Quand le bandit Carlos s'est assis, les 3 gendarmes se sont tous assis. Un de chaque côté de lui et celui armé derrière lui. Je suis pratiquement certain que j'ai vu que l'un des autres gendarmes à l'intérieur de la cabine du prisonnier avait aussi un pistolet.

Maintenant quant à la cabine du prisonnier elle-même, de ce nouvel angle, j'ai pu voir que ce n'était vraiement  pas du plexiglass  massif. (Je suis aussi pratiquement sûr que ce n’est pas du verre pare-balles à cause de l'épaisseur.) "Le verre" était en réalité ouvert à   deux emplacements dans la longueur. Chaque ouverture / "fente"  avait une largeur  d’environ  45 cm  sur toute la longueur de la cabine. Une des fentes était  aussi haute qu’une personne assise à l'intérieur de la cabine. L’autre ouverture de 45 cm était à peu près la hauteur du visage d’une personne debout. A un moment   Carlos s’est levé pour parler à son avocat/femme et ses mains étaient en réalité à l'extérieur de la cabine du prisonnier au niveau de l'ouverture inférieure. J’ai l’impression que quelqu’un pourrait se glisser par une des deux ouvertures  (celle du bas étant la plus pratique à cet égard).

A un moment, Carlos, qui est vraiment  ventru et rondouillard, s’est mis debout pour dire quelque chose. Comme je ne parle pas français je peux seulement déduire qu’il essayait de comprendre le nom exact de quelqu’un. Un moment plus tard un autre gendarme est sorti d’une pièce  à côté (à l’endroit où il y aurait une porte pour une salle de témoins ou de jurés )  avec une personne qui était en fait un témoin.  Ce monsieur s'est approché du pupitre, et à ce moment-là  le juge principal ( celui avec une robe rouge, et non noire comme les 8 autres)  lui a demandé son nom, occupation et adresse. Le monsieur a fourni ces renseignements et ensuite le juge principal a commencé à  lui poser des questions, auxquelles le témoin a répondu avec beaucoup plus d’explications  comparé à ce qui se passerait dans une salle de tribunal américaine. Ce témoin n'avait pas l’air très futé. Il m'a même semblé qu'il était un peu "flabunged" (un mot Yiddish qui decrit le mieux la situation. Son témoignage m’a  paru extrémement important  parce que tout le monde dans la salle du tribunal était penché en avant  afin de saisir chaque mot. Quand un moment de confusion se produisait, le juge principal  semblait  pouvoir   faire reprendre au témoin le fil de sa pensée. A mon avis le juge avait assez d’information sur le dossier  pour savoir de quoi il retournait et donc cela ne m'a pas semblé inopportun et ça a aidé au flot de la conversation.
« Last Edit: July 05, 2013, 19:37:55 PM by mayya »

Offline mayya

  • Administrator
  • *****
  • Posts: 7874
Disclaimer : This article has been translated by a volunteer translator.  Neither WikiLeaks nor The WikiLeaks Discussion Forum shall be held accountable for errors.  The reader is welcome to check him/herself the original source linked below, and to comment if there is an error or misinterpretation.  If an error is identified we shall endeavour to correct it.

Avertissement
: cet article a été traduit par un traducteur bénévole. Ni WikiLeaks ni le Forum de Discussions WikiLeaks ne peuvent être tenus  responsables d’erreurs éventuelles. Le lecteur est invité à vérifier lui / elle-même la source originale via le  lien ci-dessous, et de nous aviser en cas d’erreur ou d'une mauvaise interprétation. Si une erreur est signalée, nous nous efforcerons d'y remédier.

http://www.wikileaks-forum.com/index.php/topic,17504.msg44753.html#msg44753
http://wikileaks.org/gifiles/releasedate/2013-02-13-00-insight-carlos-the-jackal-trial-new-source.html

Traducteur : Mayya


PERSPECTIVE : Carlos alias Le Chacal – nouvelle source d’information

Date    15-11-2011 17:41:17
De    [email protected]
A    [email protected]
        [email protected]
Autres    MessageId:
En Réponse à : [email protected]

Texte

Ce type ne semble pas comprendre que dans le système français de jurisprudence, les juges sont les procureurs.


De: Jennifer Richmond
Date: mardi , 15 Nov 2011 06:45:13 -0600
A : Secure List
Sujet: PERSPECTIVE : Carlos alias Le Chacal – nouvelle source d’information


Date    11-15-2011 13:45:13
De    [email protected]
A    [email protected]
Autres    MessageId: <[email protected]>
En réponse à : 1848050543-[email protected]b13.c11.bise6.blackberry

Texte


SOURCE: Pas de code pour l’instant
ATTRIBUTION: aucune
DESCRIPTION de la SOURCE: Ancient capitaine de gendarmerie américain,  travaille actuellement dans la sécurité, à Paris en ce moment pour observer le procès
PUBLICATION: NON, il a insisté sur le fait que cette information NE PEUT être publiée
FIABILITE DE LA SOURCE: essai
CREDIBILITE DE L’INFORMATION: je suppose que c’est bon,  observations de première main
TRAITEMENT PARTICULIER: NE PEUT ETRE PUBLIE
CONTRÔLEUR  de la SOURCE: Jen


Le 8 novembre 2011


Je viens de passer un moment (20 minutes) dans la salle ou se tient le procès de Carlos.

Le procès se tient dans le Palais de Justice de l’Isle de la Cité. C'est le vieux Palais de Justice, un site historique où se trouve également  la Cour Suprême française.

Carlos n'a pas l'air très effrayant.  Il  a un peu de ventre. Je pourrais cetainement m’occuper de lui en tête à tête  pendant toute une journée.  Je n’aurais certainement aucun problème avec lui. Je lui donnerais peut-être  5 secondes avant que je ne lui écrase la tête plusieurs fois par terre. Il a fait une grève de la faim pendant une semaine. Il a probablement besoin de la continuer pendant un mois de plus.

La salle de tribunal est très ancienne,  d’époque. Sur le banc il semble y avoir environ 7 juges qui écoutent quelqu’un faire un commentaire sans fin. A un moment,  Carlos a levé les yeux au ciel et a grogné, donc je suppose que c'était un procureur (ou le juge  d’instruction) qui lui a lancé une pique.

Maintenant c’est Carlos lui-même qui est assis à l'intérieur de ce qui semble être une boîte  en épais plastique Plexiglass  pare-balles de la taille d'un banc de tribunal  fédéral ( en fait un peu plus grand). À l'intérieur il y a aussi 2 gendarmes assis  assez près de lui. J’espère qu’ils ne sont pas armés.

A un moment, il était debout  en train de parler à son avocat,  qui est également sa femme, à travers une sorte d’hygiaphone  sécurisé installé  dans la paroi.
Les deux officiers sont restés assis. Je me serais probablement mis debout , au moins pour être sur un pied d’égallité et  pour être mobile .

Il y a trois autres gendarmes dans la salle du tribunal. L’un d’eux,  (assis), semble contrôler  le hall d’entrée de la cour. Les deux autres sont debout, le plus souvent au fond de la salle du tribunal. Tous les trois sont armés. Après, J'ai parlé avec l’un d’eux  pendant un quart d’heure. Son anglais était plutôt bon.

Il y a un détecteur de métaux  et un portillon avec un scanner à l'entrée principale du tribunal.  En fait je suis entré par l’autre côté du bâtiment,  par l’entrée  utilisée par le public pour aller visiter la  Chapelle, également d’époque. Là  aussi Il y  avait  un  détecteur de métaux et un scanner. A chaque emplacement il y avait un gendarme  au détecteur de métaux et un au scanner. Le gendarme au détecteur de métaux à également un détecteur de métaux manuel de secours.

Il y avait trois gendarmes postés le long de de l’escalier de la salle du tribunal. (De cette position on peut voir l’entrée et les portiques de sécurité). Il n’y a pas de protocole de sécurité mais ils m’ont évalué  et m’ont questionné.  Ensuite vous montez un escalier et il y a  2 gendarmes (1  seul lorsque je suis parti) avec un détecteur de métaux et un scanner. Ils vous confisquent votre téléphone et vous donnent un reçu pour le récupérer.

Comme  aux  USA , aucun des filtres de sécurité ne pourraient empécher quelqu’un d’entrer avec des explosifs. Est-ce qu’un appareil photo Kodak jetable  pourrait être détecté ? Je me le  demande. N'importe quels explosifs  passés en contrebande dans le tribunal ne seraient probablement pas assez puissants  pour faire sauter Carlos, donc ce  ne serait que pour le “geste”.

Tous les WC que j’ai trouvés étaient fermés. Je ne sais  pas si c'est parce qu’ils étaient occupés ou bien pour des raisons de sécurité habituelles, ou bien pour des raisons de sécurité dues à la présence de Carlos.

Je vais envoyer quelques photos de l’extérieur. J’aurais pu prendre des photos de
l’intérieur (jusqu’à l’entrée de la salle) mais je ne le savais pas.

Les preuves les plus infamantes contre Carlos proviennent des archives de la STASI. Son avocate va soutenir que  ces preuves ne sont pas fiables. Je me demande s'ils vont demander à un ancien de la STASI/HVA  [Hauptverwaltung Aufklärung : administration centrale de reconnaissance]  de venir témoigner. Les principaux protagonistes  sont déjà décédés (je pense à  Marcus Wolf, etc).

le 14 novembre  2011

Donc  je me suis de nouveau retrouvé  dans la salle d’audience du procès de Carlos  pendant un moment.
Le  Palai de Justice est également un lieu de Paris très visité  et donc c’était dificile de ne pas mélanger les deux.

Quelques observations   supplémentaires (sécurité et procédure). Cette fois je me suis assis ailleurs et j’avais une meilleure vue sur le devant  de la cabine du prisonnier.

D'abord, la sécurité au sujet des armes. Je  suis arrivé à peu près 10 minutes  avant la fin de la pause déjeuner. Il y avait un gendarme armé d’un pistolet dans la cabine. Un peu plus tard une alarme s’est  déclenchée,   le signal pour tous de se lever, et les 9 juges sont arrivés et ont pris leurs places. Je pense que c'est un groupe de magistrats criminels [sic]en quelque sorte. Bref, un moment  plus tard  Carlos est arrivé avec 2 autres gendarmes. Celui déjà dans la cabine était près de la porte, le dos  tourné vers Carlos. Les mains non menottées de Carlos  sont passées à  45 cm de la crosse du pistolet du premier officier. Je pouvai bien  voir  qu’un  chargeur  avait été inséré dans le pistolet. Dans l’ensemble, je pense que ce que j’ai vu indique un niveau de sécurité très faible autour du  prisonnier, s’agissant particulièrement d’un terroriste qui purge une condamnation à perpétuité.  Je suis pratiquement  sûr qu’aucune des personnes  qui ont de l’expérience dans le domaine  judiciare  et sécuritaire qui vont recevoir cet email n’auraient autorisé  la présence armes  à proximité d'un prisonnier  si dangereux. Nous avons des normes  et des procédures différentes  dans ces situations. Pas la peine de s’étaler.
 
Quand le bandit Carlos s'est assis, les 3 gendarmes se sont tous assis. Un de chaque côté de lui et celui armé derrière lui. Je suis pratiquement certain que j'ai vu que l'un des autres gendarmes à l'intérieur de la cabine du prisonnier avait aussi un pistolet.

Maintenant quant à la cabine du prisonnier elle-même, de ce nouvel angle, j'ai pu voir que ce n'était vraiement  pas du plexiglass  massif. (Je suis aussi pratiquement sûr que ce n’est pas du verre pare-balles à cause de l'épaisseur.) "Le verre" était en réalité ouvert à   deux emplacements dans la longueur. Chaque ouverture / "fente"  avait une largeur  d’environ  45 cm  sur toute la longueur de la cabine. Une des fentes était  aussi haute qu’une personne assise à l'intérieur de la cabine. L’autre ouverture de 45 cm était à peu près la hauteur du visage d’une personne debout. A un moment   Carlos s’est levé pour parler à son avocat/femme et ses mains étaient en réalité à l'extérieur de la cabine du prisonnier au niveau de l'ouverture inférieure. J’ai l’impression que quelqu’un pourrait se glisser par une des deux ouvertures  (celle du bas étant la plus pratique à cet égard).

A un moment, Carlos, qui est vraiment  ventru et rondouillard, s’est mis debout pour dire quelque chose. Comme je ne parle pas français je peux seulement déduire qu’il essayait de comprendre le nom exact de quelqu’un. Un moment plus tard un autre gendarme est sorti d’une pièce  à côté (à l’endroit où il y aurait une porte pour une salle de témoins ou de jurés )  avec une personne qui était en fait un témoin.  Ce monsieur s'est approché du pupitre, et à ce moment-là  le juge principal ( celui avec une robe rouge, et non noire comme les 8 autres)  lui a demandé son nom, occupation et adresse. Le monsieur a fourni ces renseignements et ensuite le juge principal a commencé à  lui poser des questions, auxquelles le témoin a répondu avec beaucoup plus d’explications  comparé à ce qui se passerait dans une salle de tribunal américaine. Ce témoin n'avait pas l’air très futé. Il m'a même semblé qu'il était un peu "flabunged" (un mot Yiddish qui decrit le mieux la situation. Son témoignage m’a  paru extrémement important  parce que tout le monde dans la salle du tribunal était penché en avant  afin de saisir chaque mot. Quand un moment de confusion se produisait, le juge principal  semblait  pouvoir   faire reprendre au témoin le fil de sa pensée. A mon avis le juge avait assez d’information sur le dossier  pour savoir de quoi il retournait et donc cela ne m'a pas semblé inopportun et ça a aidé au flot de la conversation.
« Last Edit: July 05, 2013, 19:39:18 PM by mayya »

Offline mayya

  • Administrator
  • *****
  • Posts: 7874
Disclaimer : This article has been translated by a volunteer translator.  Neither WikiLeaks nor The WikiLeaks Discussion Forum shall be held accountable for errors.  The reader is welcome to check him/herself the original source linked below, and to comment if there is an error or misinterpretation.  If an error is identified we shall endeavour to correct it.

Avertissement : cet article a été traduit par un traducteur bénévole. Ni WikiLeaks ni le Forum de Discussions WikiLeaks ne peuvent être tenus  responsables d’erreurs éventuelles. Le lecteur est invité à vérifier lui / elle-même la source originale via le  lien ci-dessous, et de nous aviser en cas d’erreur ou d'une mauvaise interprétation. Si une erreur est signalée, nous nous efforcerons d'y remédier.

http://www.wikileaks-forum.com/index.php/topic,17504.msg44753.html#msg44753
http://wikileaks.org/gifiles/releasedate/2013-02-13-00-insight-carlos-the-jackal-trial-new-source.html

Traducteur : Mayya


Pour en savoir plus : articles de wikipedia

Français:
Ilich Ramírez Sánchez - Carlos ou Le Chacal
https://fr.wikipedia.org/wiki/Ilich_Ram%C3%ADrez_S%C3%A1nchez

Anglais
Carlos The Jackal
http://en.wikipedia.org/wiki/Ilich_Ram%C3%ADrez_S%C3%A1nchez

Allemand:
Carlos der Schakal deutsch: http://de.wikipedia.org/wiki/Ilich_Ram%C3%ADrez_S%C3%A1nchez